Pour une recomposition de l’acte patrimonial

Le discours comme l’action patrimoniale, ne peuvent plus s’inscrire dans un scénario catastrophe, dont l’issue est connue d’avance.

La reprise du pouvoir par le particulier sur l’action patrimoniale pousse à un modus operandi qui n’est plus adapté aux contraintes du temps, de la complexité des lois de finance, et des aménagements successifs du code civil.

En effet, au gré des aménagements biannuels, annuels, quinquennaux du législateur, et des pas commerciaux, marketing, emboités par le dépositaire, les « réglages » maladroits peuvent conduire à des aberrations voire à l’échec. Dès lors, que faire ? Comment restaurer une forme de discours et de responsabilité patrimoniale ?

On ne peut, ni ne doit tout attendre d’une organisation. Lire la suite

Action patrimoniale et temporalités

L’action patrimoniale est écartelée entre deux temporalités : le temps long qui la condamne à la procrastination et le temps court qui appelle l’urgence imparfaite et insuffisante.

In medio star virtus. (La vertu est éloignée des extrêmes).

Parce qu’on attend de son dépositaire (banque ou assureur) qu’il gère l’immédiat, face auquel on ne peut presque rien, ou le très long.

La difficulté de l’action patrimoniale contemporaine est précisément liée au fait que, écartelée entre ces deux temporalités, le dépositaire ne semble plus parvenir à construire une action propre et durable. Lire la suite

Notre temps d’attention est précieux

« Si c’est gratuit c’est que vous êtes le produit ».

Cette maxime qui tente de résumer le modèle économique de la planète banque et assurance en France se vérifie d’année en année.

Le point commun entre les services offerts par cette industrie est précisément qu’ils nous sont offerts, et ne nous coûtent rien à priori.

Plus nos yeux et nos oreilles sont accaparés par les produits de ces entreprises, plus celles-ci gagnent de l’argent. Lire la suite