Pour une recomposition de l’acte patrimonial

Le discours comme l’action patrimoniale, ne peuvent plus s’inscrire dans un scénario catastrophe, dont l’issue est connue d’avance.

La reprise du pouvoir par le particulier sur l’action patrimoniale pousse à un modus operandi qui n’est plus adapté aux contraintes du temps, de la complexité des lois de finance, et des aménagements successifs du code civil.

En effet, au gré des aménagements biannuels, annuels, quinquennaux du législateur, et des pas commerciaux, marketing, emboités par le dépositaire, les « réglages » maladroits peuvent conduire à des aberrations voire à l’échec. Dès lors, que faire ? Comment restaurer une forme de discours et de responsabilité patrimoniale ?

On ne peut, ni ne doit tout attendre d’une organisation. Lire la suite